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vendredi 24 février 2012

Lettre aux Français résidant en Grèce

Chers Amis,

Je me félicite de l'accord sur le plan de sauvetage de la Grèce qui a été finalisé mardi dernier.

Nicolas Sarkozy a été à la pointe des mesures de soutien au gouvernement grec et à toute la Grèce. Le peuple grec a d'ores et déjà accepté des sacrifices très importants qui l'honorent. Mais il n'y a pas de droits sans devoirs, l'ensemble des européens et de leurs gouvernants ont également de leur côté réalisé des efforts immenses pour permettre le sauvetage financier de l'État grec. Le parlement grec s'est prononcé le 12 février sur l'acceptation du nouveau plan de rigueur entériné par le gouvernement grec. Il était de sa responsabilité d'accepter ce nouveau plan et les parlementaires grecs n'ont pas manqué ce rendez-vous. Il faut espérer que les négociations sur la dette grecque pourront désormais s'achever sur une note apaisée.

Je pense également à vous Français ou binationaux vivant actuellement en Grèce des moments difficiles. Sachez que le Président est à vos côtés en ces instants difficiles.

Depuis que je suis engagée politiquement, je me suis toujours battue pour défendre cette unité et solidarité européenne. Lors de mes derniers séjours en Grèce, à Athènes et Thessalonique, j'ai pu constater les difficultés quotidiennes auxquelles vous faites face. Je sais qu'à titre individuel la situation est difficile. Malgré le travail remarquable effectué par vos représentants tel que Nelly Muller et aussi par vos responsables d'associations comme « l'Association française d'Entraide » et « Athènes Accueil », certains d'entre vous, font face à de vraies difficultés, envisageant peut-être un retour au pays très inquiets quant à leur futur en Grèce.

Je vais revenir très vite et nous trouverons ensemble des solutions qui vous aideront, vous et vos familles, à traverser cette crise. N'hésitez pas à me contacter soit par mail, soit par téléphone (+33 6 73 02 07 40) pour me faire part de vos problèmes, je suis à votre écoute.

En tant que candidate des Français résidant hors de France de la 8ème circonscription, vous pouvez compter sur mon aide et sur mon soutien. Comme l'a dit le Président de la République lors de ses vœux adressés aux Français hors de France : « Vous êtes une chance pour la France. » Je sais, à titre personnel, que vous êtes une richesse tant pour la Grèce que pour la France. Nos entreprises en dépit des difficultés sont très présentes et constituent l'une des plus grandes sources d'emplois privés en Grèce. Je tiens à les féliciter pour leur engagement.

Le Président de la République et l'U.M.P sont mobilisés pour vous, contrairement aux socialistes qui vous caricaturent comme des exilés fiscaux, et qui veulent remettre en cause la gratuité des frais de scolarité dans le secondaire. Par ailleurs, on ne peut que regretter l'attitude du Parti Socialiste qui a préféré s'abstenir à l'Assemblé Nationale plutôt que de voter en faveur du pacte de stabilité européen.

En s'engageant dans le soutien à la Grèce, Nicolas Sarkozy a montré une fois de plus que ces mots avaient véritablement un sens et qu'ils n'étaient pas relégués au rang de vagues principes. Il en va de même pour mon engagement à simplifier la vie des Français de l'étranger en voulant défendre vos intérêts.

Avec vos élus et les représentants U.M.P., nous sommes à vos côtés. Vous pouvez compter sur moi pour défendre vos intérêts et vos droits.

Valérie Hoffenberg

mercredi 22 février 2012

Valérie Hoffenberg : « En 5 ans, aucune loi proposée par un député indépendant n’a été adoptée. »

Afin de répondre à vos interrogations concernant les députés indépendants, voici quelques chiffes qui répondront à vos questions.

Il existe 13 députés n’appartenant pas à des groupes politiques à l’Assemblée Nationale.

Cliquez ici pour avoir la liste des députés non inscrits à un groupe politique à l'Assemblée Nationale

En cinq ans, les députés indépendants ont déposé 31 propositions de loi.

Aucune de ces propositions de loi n’ont été adoptée.

Quelles que soient ses qualités, un député n'appartenant pas à un groupe politique n’a aucun poids à l’Assemblée Nationale.

Ces élections se joueront entre le Parti Socialiste et l’UMP.

Nous devons faire barrage au Parti Socialiste et à François Hollande.

François Hollande qui n’a aucune connaissance des questions internationales.

François Hollande qui change d’avis en fonction de son public.

François Hollande et le Parti Socialiste qui seront otages de leurs alliés : les Verts, le Front de Gauche et le Parti Communiste.

François Hollande et le Parti Socialiste qui nous promettent des embauches de fonctionnaires alors que l’Etat n’a plus d’argent.

François Hollande et le Parti Socialiste qui veulent plonger la France dans des déficits abyssaux, nous promettent un destin à l’italienne ou à la grecque.

François Hollande et le Parti Socialiste qui veulent faire voter les émigrés aux élections locales.

François Hollande et le Parti Socialiste qui refusent de voter le pacte de stabilité européen.

François Hollande et le Parti Socialiste qui veulent couper les têtes des hauts fonctionnaires de Droite, qui préparent un Etat sectaire où il faudra avoir la carte du Parti Socialiste pour obtenir une promotion.

François Hollande et le Parti Socialiste qui ont déjà déclaré qu’ils voteraient la création d’un Etat palestinien à l’O.N.U en septembre.

J’appelle au rassemblement des voix de Droite pour contrer la Gauche. Le Parti Socialiste a gagné le Sénat, il est fondamental que l’Assemblée Nationale reste à Droite.

Colloque exeptionnel le 5 mars prochain à Paris

Venez nombreux au colloque organisé par le Collège Academique de Netanya le 5 mars à Paris à partir de 14h00 au PALAIS DU LUXEMBOURG SALLE CLEMENCEAU 15 RUE DE VAUGIRARD - PARIS VIème J'interviendrai à la table ronde prévue à 14H40 Pour voir le programme COLOQUE_2012_ok5456.pdf

mardi 21 février 2012

Communiqué de Presse : Valérie Hoffenberg s'indigne des propos tenus par le Front National

Valérie Hoffenberg s’indigne des propos de Jean-Marie Le Pen qui, lors de son meeting à Lille, cita Brasillach, écrivain collaborationniste et antisémite, qui dirigea l’hebdomadaire « Je suis partout », fusillé en 1945 pour intelligence avec l’ennemi. C’est une preuve supplémentaire que si le prénom a changé l’idéologie demeure.

lundi 20 février 2012

Colloque organisé par le Collège Académique de Netanya le 5 mars prochain à Paris

Chers amis

Je vous attends nombreux au colloque organisé par le Collège Académique de Netanya le 5 mars prochain à Paris sur le thème : EDUCATION, SORTIE DE CRISE ?

Jean François Copé et de nombreuses personnalités participeront à ce grand rendez-vous qui se déroulera à partir de 14h00 au :

PALAIS DU LUXEMBOURG SALLE CLEMENCEAU 15 RUE DE VAUGIRARD - PARIS VIème

J'interviendrai à la table ronde prévue à 15h00. Je compte sur votre présence.

Valérie Hoffenberg

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION A.C.U.N claudine.barouhiel@gmail.com COLLEGE ACADEMIQUE DE NETANYA francophonie010@netanya.ac.il WWW.NETANYA.AC.IL

Communiqué : Valérie Hoffenberg réagit aux propos de François Hollande

Valérie Hoffenberg s'inquiète de la volonté de François Hollande de remplacer tous les hauts fonctionnaires de droite par des hauts fonctionnaires de gauche. `

C'est une menace pour notre démocratie attachée à la liberté de penser. Ces déclarations nous ramènent aux heures sombres du socialisme quand l'ancien ministre socialiste Paul Quilès appelait à couper des têtes. François Hollande révèle l'étendue de son sectarisme, d'un esprit revanchard et sectaire. Derrière l'annonce du remplacement des hauts fonctionnaires se dessine la mise en place d'un système de clientélisme dans lequel pour obtenir un logement social , une place en crèche ou une promotion il sera nécessaire de prendre sa carte de PS. Cette vision de l'état est à l'opposé de celle de Nicolas Sarkozy qui a été le premier à offrir des postes clés aux socialistes.

Communiqué sur le site de l'UMP

Valérie Hoffenberg sur Guysen TV

Valérie Hoffenberg répond aux questions de Myriam Danan sur le plateau de Guysen TV à Jérusalem. Pour voir la video cliquez sur

Interview de Valérie Hoffenberg sur le site Search Israël

Valérie Hoffenberg est interviewée à Tel Aviv par le journaliste Ariel Levy du site Search Israël Pour voir l'interview cliquez ici

dimanche 19 février 2012

Nous sommes tous mobilisés avec le Président

Excellent discours de Nicolas SARKOZY à Marseille. Une France forte,généreuse, solidaire, une France forte pour protéger les Français. Nous avons besoin d'un Président courageux, lucide sur tout ce qui nous reste à faire. Conscient des difficultés, il est le seul à pouvoir préparer l'avenir. Il saura assumer les décisions difficiles car nous avons besoin de vérité et non de mensonges ou d'hésitations. Nous devons tous, chers amis, être mobilisés au côté de notre Président.

samedi 18 février 2012

DE L'IMPORTANCE D'APPARTENIR A UN GROUPE POLITIQUE LORSQUE QUE L'ON EST DÉPUTÉ

Représentant du peuple, parce qu'il est son élu, le parlementaire qui siège au Palais Bourbon est plus spécifiquement celui qui défend, qui porte un territoire et ses habitants et qui les réunit autour d'un projet de société commun, de valeurs et d'idées mutuelles qui appellent à l'action.

Être député, c'est être un représentant, un délégué et un envoyé de tous, par tous et pour tous. Être député, c'est avoir une mission de confiance et d'expertise à accomplir au service de ses concitoyens. Être député, c'est aussi et surtout exercer et exister parmi d'autres dans l'Hémicycle. Mais, comment un député, au milieu de 576 autres, peut-il, veut-il et doit-il faire écho des préoccupations de chaque Français ? Comment, faire entendre sa voix et proposer des voies en vertu de l'intérêt général lorsque l'on est seul, sans famille politique ?

Parce que la fonction de représentation ne peut s'appréhender que par le prisme de positions claires, le fonctionnement de l'Assemblée nationale confère une portée majeure aux groupes politiques. Constitués d'au minimum 15 députés réunis en fonction de leurs affinités idéologiques, les groupes politiques sont détenteurs, en premier ordre, d'un pouvoir d'influence, pouvoir nécessaire à l'élaboration de la loi. Selon des critères institutionnels et techniques, chaque groupe politique se dote d'une organisation et d'un réglèment qui lui sont propres. Les députés d'une même famille politique élisent un président chargé de le représenter à la Conférence des présidents. Ce dernier est détenteur de diverses prérogatives importantes telles que la demande de la création d'une commission spéciale, le droit d'obtenir une suspension de séance pour réunir le groupe, le droit de demander le vote au scrutin public, d'appeler en séance à la vérification du quorum à l'occasion d'un vote, de préparer l'ordre du jour parlementaire mensuel ou encore le « droit de tirage » qui permet d'obtenir, une fois par an, l'examen en séance publique d'une résolution proposant la création d'une commission d'enquête. En fonction de son poids numérique au sein de l'Assemblée, chaque groupe désigne ses représentants au sein du Bureau et des différentes commissions. En outre, d'une place « géographique » choisie par leurs soins dans l'Hémicycle, les groupes politiques peuvent disposer d'une subvention financière, de bureaux et de salles pour se réunir.

Ainsi, un député non inscrit, n'appartenant à aucun parti se retrouvera contraint de choisir après les décisions des groupes la commission à laquelle il appartiendra. C'est une position « inconfortable » pour un parlementaire que de n'appartenir à aucun groupe politique. Privé de la possibilité de participer aux réunions des groupes, il ne peut aspirer à garantir les intérêts de ses électeurs et de sa circonscription puisque les propositions de lois qu'il tentera de faire passer ne seront pas soutenues par ses collègues. En effet, pour qu’une proposition de loi soit adoptée le soutien de la majorité des députés est indispensable, soutien qui se décide lors des réunions des groupes parlementaire. Un député non-inscrit peut-être, certes légitime, visible et sonore, mais son projet au service de la nation restera illisible, sans trace à l'Assemblée en raison de son impotence.

Parce que la fonction de représentation implique au-delà des idées et des mots, une présence utile et influente à l'Assemblée, présence synonyme d'une action efficace au service des Français, il est indispensable pour un député d'appartenir à un groupe politique.

Être député, c'est exercer et exister dans l'Hémicycle ... à la fois unique et uni autour de sa famille politique.

Être député, c'est être un représentant, un délégué et un envoyé de tous, par tous et pour tous … et, pour l'être vraiment et le rester il faut pouvoir porter, avec la force du nombre, son message.

Être député, c'est avoir une mission de confiance et d'expertise à accomplir au service de ses concitoyens … et, faire écho de ses droits et de ses devoirs selon les principes d'action d'une même communauté d'idées et de valeurs, ceux d'un parti politique.

vendredi 17 février 2012

Les attentes des Français de l'étranger sont immenses !

Pour lire notre interview accordée au Petit Journal, des français et francophones à l'étranger, cliquez sur les attentes des français de l’étranger sont immenses

jeudi 16 février 2012

Les candidats aux législatives des français de l’étranger réagissent à la candidature de Nicolas Sarkozy

Pour lire l'article du Petit Journal, des français et francophones à l'étranger, cliquez sur les candidats aux législatives des français de l’étranger réagissent à la candidature de Nicolas Sarkozy

Twitt Petit Journal

mercredi 15 février 2012

Candidature Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012

« Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle. »

Chers amis, nous venons de vivre, ce soir, un moment exceptionnel. Notre Président Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2012.

« Je serai Président et candidat pour que cette campagne soit utile aux Français. » a-t-il déclaré. « C'est une décision lourde de sens. Si j'ai décidé d'être candidat, c'est parce que j'ai des choses à dire aux Français, j'ai des propositions à leur faire », a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a mentionné les effets des réformes engagées au premier rang desquelles la réforme des retraites mais aussi l’autonomie des universités, les mesures en faveur du travail et du pouvoir d’achat ainsi que sur la rationalisation des moyens de l’Etat.

« Ne pas solliciter à nouveau la confiance des français, cela serait comme un abandon de poste. »

Nicolas Sarkozy ne renoncera pas, il n’arrêtera pas. Plus que jamais, il est de notre devoir de citoyen engagé de le suivre et l’encourager dans cette campagne. Il est le candidat de cette France forte et courageuse qui a toujours répondu présent pour travailler, pour réformer, pour servir son pays. Il nous a déjà montré par le passé combien nous pouvions lui faire confiance. Il a, en outre, tenu à rappeler que « si la France est forte, si elle prend les bonnes décisions, les Français serons protégés. »

« Notre pays a tous les atouts pour garder son rang. »

C’est un candidat amoureux de la France qui s’est exprimé devant nous. Conscient que la France entre dans une nouvelle période, Nicolas Sarkozy a ajouté que « la France ne peut pas rester à l'écart de la course du monde.»

« Je crois au travail, à la responsabilité, à l'autorité. »

Convaincu que ses trois valeurs sont les garanties d’une France forte, Nicolas Sarkozy veut en finir avec la dévalorisation du travail. Il  refuse l’assistanat et veut « mettre le travail au centre de tout.»  Il s’est également engagé à redonner la parole aux Français. « Chaque fois qu'il y aura un blocage, je ferai trancher le peuple français », a-t-il promis.

«  J’ai besoin de tous les français qui aiment leur pays et qui sont convaincus que si la France est forte, ils seront protégés. »

Le Président est déterminé et prêt à gagner cette élection. Par ce mandat il sera de nouveau au service de la France et des Français. Mesurant l’importance de ce défi, il a besoin de nous tous, Français de la métropole et de l’étranger pour remporter l’élection.

C’est au nom de cette idée de France forte et  courageuse, qu’ensemble nous devons l’emmener vers un second mandat. Il faut lui donner tout notre soutien pour l’avenir de notre merveilleux pays.

Bravo Monsieur le Président. Vous savez pouvoir compter sur nous pour vous soutenir et être à vos côtes tout au long de la campagne à venir.

mardi 14 février 2012

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES (3-17 Juin 2012)

Élection des 11 députés élus par les Français établis hors de France

1) Modalités de vote :

  • Vote à l’urne en personne.
  • Vote par procuration.
  • Vote par correspondance sous pli fermé.


Vous devez en faire la demande au consulat avant le 1er mars 2012.

Comment faire ?

— via le portail d’accès MonConsulat.fr

— en contactant par courrier, télécopie, ou courriel votre consulat (trouver les coordonnées de votre consulat) ;

— en vous rendant à votre consulat Au-delà du 1er mars 2012, vous n’aurez plus la possibilité d’opter pour le vote par correspondance.

  • vote par internet

vous devez fournir au consulat, si cela n’est pas déjà fait, votre adresse électronique avant le 7 mai 2012.

Comment faire ?

— Le portail d’accèsMonConsulat.fr vous permet de mettre à jour vos coordonnées.

— en contactant par courrier, télécopie, ou courriel votre consulat (trouver les coordonnées de votre consulat) ;

— en vous rendant à votre consulat

Vous recevrez, le moment venu (par courrier, sms et courriel), les instructions nécessaires pour voter par internet et ce en toute sécurité. (Pour votre adresse postale et votre numéro de téléphone portable, vous avez jusqu’au 24 avril 2012 pour vérifier qu’ils sont bien à jour).

2) Dates de scrutin à l’urne :

  • Premier tour

Samedi 2 juin 2012 pour les postes d’Amérique
Dimanche 3 juin 2012 pour les postes du reste du monde

  • Deuxième tour

Samedi 16 juin 2012 pour les postes d’Amérique
Dimanche 17 juin 2012 pour les postes du reste du monde

(Sources MAE)

dimanche 12 février 2012

La France sous la menace des marchés financiers le 6 mai prochain ?

Selon Marc Fiorentino, banquier d'affaires et chroniqueur économiste, dès le lendemain d'une éventuelle élection de François Hollande à la Présidence de la République, la finance se vengera !

C'est une réalité, le 7 mai prochain, la France sera attaquée et mise à genoux !

Dans la City et dans les plus grands hedge funds américains, c'est la veillée d'armes.

On se prépare. Dans le calme mais avec une détermination froide et inquiétante.Il faut dire que depuis que l'Allemagne a mis la zone euro sous tutelle, les « spéculateurs » s'ennuient. Du coup l'euro et les indices boursiers européens rebondissent. Même les dettes Italiennes et Espagnoles se placent sans problème.

Quant à la France, elle n'a presque jamais été aussi bien que depuis qu'elle a perdu son Triple A avec des taux à 10 ans inférieur à 3%. Tout cela attriste le monde de la spéculation qui cherche un angle d'attaque.

Heureusement il y a eu Le Bourget. François Hollande a fait une erreur magistrale lors de son discours.

Un discours pourtant réussi qui lui permet aujourd'hui de surfer en tête sur les sondages. Pour gratter quelques points sur le dos de Jean Luc Mélenchon, François Hollande a déclaré la guerre à la finance, sa "seule ennemie".

C'est un thème porteur depuis la crise de 2008. Les Français détestent les financiers et certains le méritent bien. Mais s'attaquer à la Finance avec un grand F quand on dépend des marchés financiers pour financer 1700 milliards d'euros de dettes et qu'on ne propose aucune mesure de réduction des dépenses publiques, c'est une grave erreur.

Une bonne idée pour se faire élire mais une très mauvaise idée pour la France.

Si on en croit les sondages François Hollande sera élu. Le 6 Mai à 20h son visage apparaîtra sur nos écrans.

Quelques heures plus tard à l'ouverture des marchés asiatiques, la Finance, à qui il a déclaré la guerre, va se venger. Et ce sera d'une simplicité enfantine. Les taux Français vont s'envoler. Les fonds spéculatifs, unis, vendront la dette française à découvert. Sans pitié. Et même avec un certain plaisir. On montera jusqu'à 4.5% sur les taux à 10 ans Français. L'euro sera sous pression. Sous forte pression.

L'Allemagne laissera la France se faire attaquer !

Car non seulement, par populisme, François Hollande s'est attaqué à la Finance, avec un amalgame entre les petits épargnants et les fonds spéculatifs, entre le guichetier de la banque du quartier et le patron d'une banque de la City, mais il s'est également attaqué à Angela Merkel. Il va « rééquilibrer » la relation entre la France et l'Allemagne, il va expliquer à l'Allemagne que nous ne sommes pas aux ordres de Berlin, il va même redemander une renégociation des traités.... : un crise de lèse majesté pour Angela Merkel.

Le 7 Mai, quand la France sera attaquée, l'Allemagne ne bronchera pas. Lors de la visite de François Hollande à Berlin, Angela Merkel promettra un sommet européen de la dernière chance sans fixer de date. Elle le laissera affronter seul les fonds spéculatifs. Et ce n'est que quand François Hollande fera, la mort dans l'âme, un discours « pour rassurer les marchés financiers », et quand il suppliera Angela Merkel de l'aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l'Allemagne interviendra.

On ne s'attaque pas à la Finance et à Angela Merkel pour gagner quelques électeurs quand on n'a pas les moyens de ses ambitions.

François Hollande devrait relire l'Art de la Guerre de Sun Tze et ne pas déclencher une guerre qu'il ne pourra jamais gagner.

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20120206trib000682103/marc-fiorentino-le-7-mai-la-france-sera-attaquee-.html

samedi 11 février 2012

Rejoignez la page de Nicolas Sarkozy !

Rejoignez toutes et tous la nouvelle page officielle de Nicolas Sarkozy sur Facebook à l'adresse suivante : Nicolas Sarkozy

vendredi 10 février 2012

Nous avons une responsabilité, préparer l'avenir de nos enfants !


Chers Amis,

A 76 jours du 1er tour de l’élection présidentielle, nous sommes tous mobilisés et plus que motivés par vos nombreux messages de soutien.

Face à une situation exceptionnelle, le choix de nos compatriotes portera sur la vision du monde et sur les valeurs que nous voulons défendre.

C’est aussi un moment de bilan, un retour en arrière sur tout ce qui a été entrepris pendant les 5 dernières années, les promesses tenues et les déceptions. C’est le moment de regarder avec le recul nécessaire l’impact des réformes mises en place par le gouvernement.

Il y a 5 ans, souvenez vous, avant l’élection du Président, on parlait d’une France « irréformable ». Une multitude de voix s’élevaient pour annoncer la même chose : « on ne peut pas gouverner la France…les Français détestent le changement ».

Pourtant Nicolas Sarkozy, en 5 ans, a fait plus de réformes que pendant les 12 dernières années.

Souvenez-vous, pendant les 3 premières années de son mandat, la presse, la gauche clamaient: « il en fait trop, il nous donne le tournis….Président omniprésent ! ».

Ces réformes ont pourtant été indispensables parce qu’elles étaient nécessaires:

  • la réforme sur l’autonomie des universités pour préparer l’avenir de nos enfants ;
  • la réforme des retraites, car la vraie « Solidarité » c’est de ne pas laisser nos enfants payer pour nous ;
  • l’instauration du service minimum pour que les français ne soient pas lourdement pénalisés par les grèves incessantes qui paralysaient notre pays ;
  • la réforme des « peines planchers » pour lutter contre la délinquance, et la récidive ;
  • l’assouplissement de la loi des 35 heures pour un retour à la compétitivité du travail ;
  • la suppression des droits de succession pour une libre transmission des économies d’une vie de travail.

Puis, il y a eu la crise mondiale de la finance.

Cette crise, née au Etats-Unis par les effets des subprimes, a été la plus grande déflagration économique depuis 1929, qui a touché de plein fouet l’Europe.

Nul ne peut nier le rôle majeur de Nicolas Sarkozy. Personne ne peut contester sa détermination à sauver l’Europe, à faire entendre la voix des peuples européens dans le but de conserver une Europe unie, sans oublier l’énergie et le courage déployés afin d’obtenir des Etats-Unis un partenariat dans le contrôle de la finance.

Mes cher(e)s Ami(e)s, vous qui vivez en Italie, en Grèce, à Malte ou à Chypre sachez que le Président a été à vos côtés dans cette crise.

Contrairement aux allégations mensongères et irresponsables de François Hollande et du P.S qui veulent isoler notre pays en annonçant d’emblée la remise en cause de nos traités, Nicolas Sarkozy est toujours le garant d’une France forte, écoutée, respectée et responsable !

Le devoir de lucidité
Lors de son intervention, dimanche soir dernier, le Président a annoncé de nouvelles réformes dont l’objectif est de renforcer notre compétitivité.

Notre ennemi n’est pas la finance mais le chômage !

Le Président fait de la relance de la croissance la nécessité essentielle. Le soutien à nos P.M.E. et P.M.I est indispensable. Nous devons continuer sur notre lignée amorcée par la mise en place d’O.S.E.O et continuer notre politique en faveur de l’innovation.

Bien évidemment, l’Education doit rester une de nos priorités et ce ne sont pas les fausses promesses d’embauche massive de fonctionnaires que nous ne pourrons pas payer ! Ne croyons pas aux chimères floues des annonces électorales de François Hollande !

Innovons dans nos méthodes, dans notre rapport au monde. Améliorons l’enseignement des métiers à nos enfants grâce à l’apprentissage. Formons-les à l’international. Et surtout, aidons-les a avoir confiance en eux.

C’est l’une des clés de la réussite !

Français de l’étranger, « vous êtes une chance pour la France ». Vous êtes « une force et une richesse » dont la nation toute entière a besoin.

Votre « dynamisme », « votre talent », et votre « courage », font de vous les ambassadeurs du « Peuple français à l’étranger avec son caractère, son génie, son panache, sa culture ».

Nicolas Sarkozy est le Président qui a le mieux compris les Français de l' étranger.

De mon coté je mesure chaque jour la chance, que j’aurai, de vous représenter.

J’ai choisi de m’adresser aujourd’hui à tous les électeurs de ma circonscription. J’ai effectué de nombreux déplacements en Italie, Grèce, Turquie, Israël et j'ai hâte de rencontrer les Français de Chypre, Malte et Saint Marin.

Notre détermination et notre engagement ne seront pas vains. Ensemble, grâce à nos convictions, nous parviendrons à surmonter toutes les difficultés actuelles et améliorer notre avenir.

Le Président est déterminé et prêt à gagner cette élection. Il mesure toute l’importance de ce rendez-vous avec les Français. Par ce mandat il sera encore, plus qu’avant, au service de la France et des Français.

Un dernier mot, " le courage donne la force "

La force de réformer la France, la force de nous mobiliser pour gagner ces élections, pour l' avenir de nos enfants pour l' avenir de notre merveilleux pays.

Valérie HOFFENBERG

jeudi 9 février 2012

Le courage donne la force d'agir !

mercredi 8 février 2012

10 BONNES RAISONS DE NE PAS VOTER HOLLANDE


1.Hollande n’a jamais exercé de responsabilités de premier plan et n’a aucune expérience gouvernementale :

Lorsque Ségolène Royal s’était plainte auprès de Mitterrand qu’il la nomme ministre sans donner un ministère à son compagnon, Mitterrand lui avait fait comprendre qu’il n’avait aucune confiance en les qualités de François Hollande pour être ministre .

Le fait qu’il soit le favori des instituts de sondage et des médias n’implique pas qu’il dirigerait bien la France, son ex-compagne doutant elle même de ses capacités (Ségolène Royal affirme qu’elle ne l'a "jamais vu prendre une seule décision en 30 ans de vie commune"). Ce n’est parce qu’il singe François Mitterrand, qu’il est pour autant un stratège politique : il n'a pas le verbe de Mitterrand, tout au plus le cynisme.

2.Hollande, les chiffres et l’économie

On a pu se rendre compte, lors d'un débat avec Thomas Piketty, que François Hollande était incapable d'apporter des précisions sur l'imposition des plus-values mobilières et immobilières. En meeting à Rennes, François Hollande avait fustigé les augmentations d'impôts, de taxes et de charges sous Sarkozy et...il propose d'augmenter encore plus les prélèvements obligatoires.

Or, malheureusement pour lui, en économie comme en gestion, on définit le concept de prélèvements obligatoires comme l'ensemble des impôts, taxes et droits divers affectés au budget général de l'État, auquel s'ajoutent les impôts affectés aux collectivités locales ainsi que les cotisations sociales obligatoires des organismes sociaux officiels. François Hollande critique Sarkozy qui a augmenté les prélèvements obligatoires mais envisage de les augmenter encore plus.

Pour quelqu'un qu'on essaie de nous "vendre" comme un excellent gestionnaire, ça la fout mal.

3.Il n'a aucun plan de bataille, aucun axe politique clair pour sortir la France et l'Europe de la crise.

Quelles sont ses mesures d'urgence à prendre dès mai 2012 pour stabiliser la situation financière de la France (1 700 milliards d'€ de dette soit 100 000 € par famille de 4 personnes) ? Ce qui est important n'est pas tant ce qu'il dit, mais ce qu'il ne dit pas :à l'écouter, on pourrait penser que nous sommes dans des temps normaux et que la crise n'existe pas. La notion d'effort n'a pas de place. On attend toujours des solutions pour l'emploi et la croissance.

4.HOLLANDE ET SON PROBLEME AVEC L’ARGENT

Monsieur «J'Aime Pas Les Riches et la Finance», en bon représentant de la gauche caviar, ne veut pas s'expliquer sur son ISF (voir Fil Info France) et sur sa résidence secondaire dans le Midi. Lui qui gagne exactement le double, traite de « riches » ceux qui gagnent plus de 4000 euros par mois. En effet, son ex-conjointe Ségolène Royal expliquait en 2007 qu’ils payaient tous deux l’ISF parce que son patrimoine se montait à 355 800 euros, sans compter celui de Hollande. Pour le lancement de sa campagne présidentielle au Bourget, Hollande a flambé un demi-million d’euros. La France est en faillite, les français sont en difficulté, mais pas les comptes du parti socialiste visiblement. Peut-on parler de politique d’austérité et de rigueur en dépensant un demi-million d’euros tout en se disant de gauche et ne pas aimer les riches ?

C'est choquant, en France, lorsqu'on est un élu de la nation, d'aller flamber presque la moitié d'un SMIC au restaurant quand les français ont du mal à boucler leurs fins de mois, n'est-ce pas ? Enfin… si on est à droite. Car début février 2012, rapporte le Parisien, François Hollande est allé déjeuner au très people et extrêmement coûteux « Chez Laurent » (comptez environ 400 euros par personne à la carte, vin en sus). C'est très « gauche caviar », à qui il ne reste de gauche que le caviar.

François Hollande avait dans son discours du Bourget un couplet entier sur « les maîtres de l’argent ». Mais il l’a retiré au dernier moment. Motif ? Il avait peur qu’on dise qu’il plagiait François Mitterrand qui déclarait déjà en 1971 au congrès d’Epinay, congrès fondateur du PS, « l’argent qui corrompt, l’argent qui salit… ». Mais il n’a pas pu résister de dire :"Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu et pourtant il gouverne: cet adversaire, c'est le monde de la finance". On croirait du Maurice Thorez des années 30, en plein stalinisme béat.

Cela ne l’a pourtant pas gêné d’être aux côtés de Yannick Noah, chanteur aux revenus proches de 4 millions d'euros en 2010, longtemps exilé en Suisse et qui a résisté contre le fisc français pendant 15 ans pour échapper à un redressement de 1 million d'euros.

François Hollande veut, reprenant une idée déjà émise par lui le 20 septembre 1999, pénaliser financièrement les entreprises, afin de faire renflouer les caisses de l'État . Mais cela n'empêchera ni les délocalisations préjudiciables à notre tissu industriel, ni les licenciements massifs, et cela ne permettra pas de leur réclamer toutes les aides de l'État qu'elles ont perçues de l’état.

Non content de faire des erreurs de calcul, François Hollande semble maitriser très mal les dossiers qu'il aborde. Non-maîtrise du dossier à laquelle s'ajoute l'imprécision. Par exemple, comme l'ont souligné quelques représentants syndicaux, si François Hollande applique son pacte générationnel comme il le prétend, il fera un très beau cadeau fiscal aux entreprises sans pour autant provoquer de nouvelles embauches.

Sa proposition de bloquer les loyers, qui avait déjà été menée après les deux guerres mondiales, avait été une catastrophe. Ainsi, la loi de 1948 a dissuadé les propriétaires de réaliser des travaux. Le résultat s'est soldé par une dégradation sans précédent des logements anciens. Si le blocage des loyers était la solution universelle, l'abbé Pierre n'aurait pas eu besoin de lancer son appel six ans après, en 1954.

5. François Hollande est à la tête d'un des départements les plus endettés de France

Pour ceux qui imaginent qu’il serait un bon gestionnaire, il est bon de rappeler que avec environ 1400 euros de dette par habitant, le département de la Corrèze, dont François Hollande préside le conseil général, est l'un des plus en difficulté de France. Au lieu de réduire le déficit, il a augmenté le nombre de fonctionnaires et la dette de la Corrèze.

6. François Hollande ne s'engage pas clairement sur ses intentions

Il a assuré que si un candidat à la présidentielle "n’est pas prêt à dire la vérité aux Français, mieux vaut qu’il ne se présente pas". Lui ne pourra pas être accusé de ne pas dire la vérité, car, pour ne pas avoir à mentir, il reste dans le flou dans le chiffrage et le financement de ses projets .

Sur la fin du cumul des mandats : C'est un adepte du "demain on rase gratis", cher aux démagogues qui ont ruiné notre démocratie et les pays."L'engagement que je prends, c'est qu'au lendemain de notre victoire de 2012, je ferai voter, si je suis dans cette situation, une loi prohibant le cumul des mandats et cette loi sera d'application en 2014."Ben oui, quoi, aujourd'hui on peut pas!

De même, il veut s'assurer les voix des écologistes et des enseignants, en leur faisant des promesses qui n'engagent que ceux qui les croient, sans vérifier leur faisabilité.

7. Sur le plan fiscal, son programme n’épargne aucun contribuable, punissant autant les salariés que les artisans, petits commerçants et professions libérales, avec :

- la refiscalisation des heures supplémentaire,

- . la taxation de la participation, des investissements dans les entreprises, touchant ainsi près de 12 millions de salariés,

- le retour de la taxe professionnelle (une société ayant un chiffre d’affaires de 1 million d’euros paierait ainsi 12000 euros par an)

- l’alignement du régime de sécurité sociale des commerçants et artisans sur le régime général sur le régime général, nettement moins avantageux, avec un alourdissement de leurs charges sociales (1,7 milliards d’euros),

- la réduction des déductions fiscales sur les frais professionnels et les emplois à domicile

Ainsi, il annonce une hausse des taux de prélèvement obligatoire de 1,8 point sur cinq ans, avec un choc fiscal de pratiquement 45 milliard d’euros promis aux ménages et aux entreprises. Par contre, il ne dit presque rien de ce qu’il faudrait faire pour réduire les dépenses de l’Etat, des collectivités et des administrations. Au contraire, il promet 20 milliards de dépenses nouvelles.

8. Il veut donner le droit de vote aux étrangers vivant sur le territoire français, alors qu'ils n'ont pas demandé ou obtenu la nationalité française, mais aucune proposition n’est faite pour lutter contre l’immigration clandestine ou contre l’insécurité.

9. Il remet en question

- le quotient familial, alors qui fait de la natalité française l’une des plus vigoureuses d’Europe,

- l’âge de départ à la retraite, qui aurait pour effet immédiat le déclassement de notre pays.

- notre leadership nucléaire, avec la fermeture de centrales nucléaires sans raison valable, alors même que la souveraineté de la France passe par son indépendance énergétique.

- la déductibilité des intérêts d’emprunt sur les crédits immobiliers pour l’achat d’une premier logement.

10. Il court après l’extrême-gauche, devenant l’otage de la frange dure du PS, du Front de Gauche et des Verts

Il leur agite le hochet de plusieurs ministères : imaginons Eva Joly, Ministre de la Justice, Mélenchon ministre de l’Economie et des Finances, Cécile Duflot Ministre de l’Industrie, Stéphane Hessel Ministre de la Culture, José Bové , Ministre de l’Agriculture, Daniel Cohn-Bendit, Ministre de l’Education, etc.. .

En fait, c’est le grand retour des idéologues, des doctrinaires, des exaltés, des fanatiques de l’impôt, des maniaques de la taxe, et des obsédés des contributions, à la grande différence d’un pragmatique comme Tony Blair qui disait : « la gestion de l’économie n’est ni de gauche, ni de droite, elle est bonne ou mauvaise. Tout ce qui compte c’est ce qui marche. »

Est-ce cela « réenchanter le rêve français » ?

En fait, François Hollande est dans le paraître et la stratégie électoraliste.

Il se met dans la posture de rassembleur, alors qu'en 2007, alors qu'il était premier secrétaire du Parti socialiste, il n'a pas su rassembler les socialistes autour de Ségolène Royal. En dix ans à la tète du parti socialiste, il l'a complètement fait sombrer : un mauvais contremaitre ne fera surement pas un bon dirigeant.

Il est le candidat de l'immobilisme, son discours lénifiant ayant vocation à endormir, à baigner la France dans le Lexomil. Il veut préserver un Etat-providence qui ne fonctionne plus sans chercher à consolider un Etat-nation qui se disloque.

À trop vouloir se placer au-dessus de la mêlée, à trop vouloir prendre du recul, il est totalement satellisé dans une galaxie de la gauche caviar qui n'a plus rien à voir avec la société française, ses souffrances, ses craintes, ses espoirs, ses désirs de changement, ses aspirations à une autre façon de faire de la politique.

Après « Oui-Oui –Jospin sur son vélo» en 2002, voici venir « Flamby-Fraise des Bois, le capitaine de pédalo de la gauche molle » comme l’appellent si gentiment ses petits camarades de la gauche de la gauche. Comme n’hésitait pas à le dire et le redire Arnaud de Montebourg en 2007 : «le seul défaut de Ségolène Royal, c’est son (ex)-conjoint ». D’ailleurs, Martine Aubry n’était pas en reste : « On ne battra pas une droite dure avec une gauche molle » ou« “Sur les 35 heures, il a été couille molle” disait-elle dans des cercles plus intimes. Mélenchon parle lui « de filet d’eau tiède ». Comme tous les Français, ses propres camarades doutent de lui pour diriger fermement le pays, réformer la France et faire sortir la France de la crise.

Pour autant, François Hollande n’a pas besoin qu’on l’affuble de tous les noms d’oiseaux ; à l’instar de Cyrano de Bergerac, il se sert les compliments lui-même avec autant de panache : « Je préfère faire neuneu que méchant » déclare t-il à l’adresse de sa marionnette des Guignols de l’info se défendant cependant de faire “Heuu”

http://www.dailymotion.com/video/xl4y1z_francois-hollande-a-besoin-de-cours-de-maths_news

http://citizenkane.fr/primaire-ps-francois-hollande-a-gagne-flamby-president.html

http://www.youtube.com/watch?v=pY3qf2350AU&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ftKdEoZDEtI&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=OUVYc1cF38Y&feature=related

Pour finir, citons quelques verbatim qui illustrent à quel point François Hollande n'apporte aucune réponse, qu’il manque de créativité et n'est pas un candidat "normal", mais un candidat très banal, préjudiciable à un essor de la France vers un avenir heureux.

  • Hollande : "La question n'est pas de savoir s'il faut payer plus d'impôts, mais qui va payer."

Remarque : à la date d'aujourd'hui, nous attendons toujours la réponse de François Hollande à cette question du "qui va payer".

  • Aubry : "Tout ne s'achète pas par l'argent."

Hollande : "Dans une société où tout est gouverné par l'argent, si."

Remarque : avec une telle approche, les affaires de valises et d'enveloppes ne sont pas prêtes de s'arrêter.

  • Hollande : "Il y aura nécessairement une remontée des prélèvements obligatoires."

dimanche 5 février 2012

Valérie Hoffenberg : Il faut rétablir la confiance dans l'Europe



Perte du triple AAA - L'urgence est de rétablir la confiance dans l'Europe

Récemment Standard and Poor's décidait de dégrader la note de la France ainsi que celle de onze pays de l'Union Européenne.

Puis Moody's a confirmé le AAA français à l'inverse de la décision de Standard & Poor's. Ce sont donc deux des trois plus grandes agences de notation de la planète qui confirment la note AAA de la France.

Ces divergences doivent attirer notre attention, nous amener a relativiser ces annonces tout en les considérant comme un signal d'alarme qui doit encourager chaque français, chaque européen a comprendre qu'il est aujourd'hui impératif de continuer les réformes, de réaliser que l'équilibre du monde a changé et que pour préserver notre modèle social et économique nous devons cesser de tout attendre de l'État pour faire les efforts a titre personnels nécessaires.

Quels enseignements tirer ?

  • Des agences décrédibilisées : ces mêmes agences qui jettent du feu sur les marchés depuis maintenant plusieurs mois n'ont pas manqué de se ridiculiser et se décrédibiliser en se révélant incapable de prévoir la crise financière de 2008 et l'effondrement de certaines grandes entités bancaires. Ce sont ces mêmes agences qui avaient considérées que la Grèce était en bonne santé financière.
  • L'importance des critères géopolitiques : Standard & Poor's est la seule des trois grandes agences de notation mondiales, à laquelle s'ajoute Moody's et Fitch, qui n'intègre pas de critères géopolitiques dans la notation des dettes souveraines. C'est justement la volonté politique de Nicolas Sarkozy et les réformes du gouvernement de François Fillon qui ont permis que Moody's et Fitch confirment le AAA de la France. Il est inutile de préciser que le programme socialiste et les mesures prônées par François Hollande qui vont dans le sens inverse de l'histoire porteraient un tort terrible à l'économie de notre pays et à sa notation.
  • L'hypocrisie du Parti Socialiste : Alors que François Hollande et Jérôme Cahuzac se sont fait les chantres de la condamnation de Nicolas Sarkozy sur l'autel de la dégradation de la note de la France par S&P's ce vendredi, aucun leader socialiste ne s'est réjoui de la confirmation du même AAA par Moody's ce lundi. Qu'a-t-il pu se passer en un week-end pour que les socialistes soient d'un coup si silencieux ? Quelle crédibilité peut avoir un candidat et un parti qui surréagissent un jour et font les morts le surlendemain ?

Nous devons comparer notre système avec ceux qui existent en Europe.

De mon expérience de candidate de terrain, qui a la chance de rencontrer nombre d'expatriés, je retiens que la France reste un pays où les avantages sociaux demeurent encore très importants.

Si l'Allemagne a conservé son triple A, c'est au prix de réformes drastiques. Plutôt que de critiquer le président, que chacun s'interroge sur sa propre responsabilité à accepter les sacrifices que d'autres peuples ont acceptés. La gauche nous a critiqué pour chacune des réformes que la droite a entreprises; retraites, réforme des collectivités locales, santé, éducation, assurance chômage.

En Allemagne, l'assurance-chômage ne dure qu'un an avec un plafond très faible. En Italie, celle-ci ne dure que 9 mois et est plafonnée à 1000 euros/mois. Nous attendons trop de l'État. Pendant trop longtemps, nous avons estimé que l'État pouvait résoudre tous les déséquilibres.

Nous avons besoin de plus et de mieux d'Europe pour attirer les investisseurs et les fonds.

Le monde change, la croissance se trouve majoritairement aujourd'hui en Asie, en Afrique ou en Europe Centrale. Nous devons attirer les investisseurs, conserver nos entreprises, redevenir compétitifs.

Le premier problème, c'est le manque de confiance dans l'Europe. Nous avons besoin de plus d'Europe, de mesures plus coordonnées tout à la fois dans les réductions des dépenses mais aussi dans la relance de la croissance. Nos économies sont bipèdes et nécessitent un savant équilibre entre recettes et dépenses, entre consommation et création d'emplois, croissance et pouvoir d'achat.

Nous ne devons pas considérer les marchés comme des ennemis.

Les marchés financiers répondent globalement à de vrais besoins. Mais les investisseurs doivent avoir confiance pour investir quelque part. Nous rétablirons cette confiance lorsque nous aurons réglé le problème de la dette grecque. La dette grecque, de petite taille rapportée à toutes les dettes européennes, est une caisse de résonance sans fond des inquiétudes des investisseurs en Europe. Cette crise locale illustre notre incapacité à surmonter le problème.

C'est l'impartialité discutable des agences de notation. N'oublions pas que les États-Unis, bien qu'ils soient des amis et alliés, ont tout à gagner à voir les investisseurs se désintéresser de l'euro et de l'Europe au profit du dollar. Et Standard & Poor's est une agence de notation américaine. Je ne crie évidemment pas au complot mais il est intéressant de noter que des agences qui n'avaient rien vu venir aux États-Unis sur la crise immobilière se sentent désormais des experts en dette souveraine européenne.

La plus belle illustration de la médiatisation démesurée des agences de notation au regard de leur influence réelle sur les investisseurs est l'absence de correction négative des marchés français et européens après l'annonce de S&P's.

Si nous devons relativiser le rôle de ces agences voire même s'interroger sur leur rôle nous devons utiliser cette sonnette d'alarme pour comprendre l'importance des réformes entreprises, être lucide face aux difficultés et comprendre que le PS ou le FN n'apportent aucune solution mais au contraire plongeraient la France dans une crise économique plus importante.

Je préfère un président courageux et impopulaire qu'un homme qui ne dit rien de peur de se déjuger le lendemain ou une femme qui surfe sur les peurs et les angoisses des français et ne proposent que de fausses réponses.

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